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Mes références

Il m’a été publiquement reproché d’avoir partagé un article de Libération du 12 février 2020 rapportant les propos de militants écologistes et dont le titre est : Désobéissance civile pour le climat : « La violence matérielle est à la fois légitime et plus efficace ».

 

Celui-ci pose un débat philosophique déjà initié par la Boétie au XVIè siècle dans son Discours de la servitude volontaire, par Thoreau dans son essai, La Désobéissance civile ou bien encore par Max Weber, fin XIXe siècle.

 

La question de la violence et celle de l’obéissance se posent depuis des siècles aux philosophes, qui eux, aiment le débat et la liberté d’expression. Et je souhaitais, par cela, susciter la réflexion du public et notamment celle des 3500 personnes qui participent régulièrement à mes ateliers philosophiques tout autour du Bassin d’Arcachon, du Val de l’Eyre et de la Communauté Urbaine de Bordeaux.

 

Peut-être est-ce là une des différences majeures avec mon calomniateur, qui utilise à tort et à travers des citations pour se donner une légitimité politique : les citations que l’on fait doivent être incarnées : « parler c’est déjà agir » écrivait Sartre.

Ma démarche personnelle, professionnelle et politique est avant tout une démarche de cohérence : en suscitant la réflexion, j’espère initier à chacun le goût de lutter contre la violence, et la violence commence par les mots. J’ose insuffler en chacun aussi, la notion de liberté, qui impose une grande responsabilité individuelle même chez ceux qui, comme Spinoza, considèrent qu’ils n’ont pas de libre-arbitre mais une liberté.

 

Hannah Arendt évoque la banalité du mal dans Eichmann à Jérusalem. Eichmann, qui, en obéissant docilement à l’autorité nazie, a envoyé des centaines de milliers de juifs aux camps de concentration et d’extermination.

 

Je refuse de me soumettre à ce qui constitue là, à une atteinte violente à mon intégrité intellectuelle, personnelle, professionnelle et politique.

 

Le 27 juin 2020,

 

Stéphanie CALATAYUD